Depuis la loi Maillard du 27 décembre 2023, la mobilité européenne et internationale des apprentis est facilitée.
Elle permet aux jeunes de partir plus facilement accomplir une partie de leur apprentissage à l’étranger, afin d’y découvrir de nouveaux gestes professionnels et de s’enrichir à titre personnel.
C’est l’occasion de découvrir de nouvelles manières de faire, de s’interroger sur ses pratiques. C’est également la chance de développer des compétences interculturelles, de s’améliorer en langue, de gagner en confiance en soi !
En France, c’est non seulement accompagner un jeune motivé à découvrir de nouveaux horizons, mais c’est surtout retrouver à son retour un jeune qui apporte un nouveau regard sur les pratiques, qui sait prendre des initiatives et qui gagne en autonomie !
Il s’agit d’une opportunité de développer ses compétences pour répondre à un besoin du service ou à un projet professionnel. L’agent peut réaliser une mobilité d’observation (observation et suivi d’un professionnel dans ses tâches quotidiennes) ou une mobilité de cours (ex. cours de langue).
C’est une opportunité unique pour développer ses compétences professionnelles et ses compétences transversales !
Par sa technicité administrative et financière, la mobilité nécessite la bonne coordination des services du GIP ViaPro, du service gestion des contrats d'alternance à la facturation des OPCO, en passant par le service Projets Européens et Éducatifs (SP2E) en cas de mobilisation de bourses Erasmus+ ou du département de la gestion du personnel (DGP) lors des mises en veilles des contrats des apprentis. En application de la loi Maillard de décembre 2023, et compte tenu des orientations propres à l’apprentissage, il est nécessaire d’assurer la fluidité financière en matière de mobilité, des apprenti·es et des personnels.
Jusqu’à présent, la mobilité concernait très peu d’apprentis, et les informations ne parvenaient pas au niveau du CFA académique, ce qui insécurisait tout à la fois les apprentis, les Unité de Formation pour Apprentis (UFA) et le CFA. Il s’est donc avéré nécessaire de produire différents outils, en prenant notamment en considération l’expertise de certaines UFA, pour les mettre à disposition de tous.
Les apprentis et les personnels sont souvent peu informés des possibilités de mobilité existante. Une communication spécifique doit être déployée pour que les publics soient informés de leur droit, mais également pour participer à l’attractivité des formations délivrées du CFA pour les apprentis, tout comme auprès des personnels dans le cadre du développement des compétences du GIP ViaPro et de leur reconnaissance.
L’action du GIP ViaPro via le CFA de l'académie de Lille vise à nouer des partenariats structurants, au bénéfice de l’ensemble des UFA, auprès d’entreprises et d’organismes de formation.